Sur les Champs Elysées, un 14 juillet futuriste a accueilli la gay pride. Mélange d’armée, de techno et de house. Un max de célébrités sont réunis dans les tribunes et alentours. Je les croise alors que je cours, déguisé en centurion romain pour empêcher je ne sais quoi d’arriver. Alors que l’excitation est à son comble, l’ambiance ressemble à Strange Days. Et soudain une détonation atomique. La foule entre dans une espèce de transe en scandant “Meltdown ! Meltdown !” alors qu’un champignon s’élève non loin de là. Le souffle de l’explosion réduit lentement tout le monde en cendres alors qu’ils continuent de scander. Passée la détonation, les cendres se reforment pour recréer les êtres disparus qui se mettent tous à poil et commencent à danser comme un ballet hippie au rythme de la musique qui reprend, célébrant l’explosion qui vient d’avoir lieu. A force d’être exposé à l’accident atomique, l’humanité à évolué afin d’y survivre. Elle s’est adaptée, de manière toute darwinienne. Je me retrouve sur le tournage d’un péplum. Réalise que je suis atteint d’une schizophrénie temporelle.
Robert Aldrich, James Cameron et Alex Cox sont sur un bateau… Les trois tombent à l’eau. Mots-clefs : alex cox, james cameron, katheryn bigelow, richard kelly, robert aldrich, southland tales